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Nouvelle Renault Clio V

Depuis le lancement de la première Clio en 1990, la citadine a toujours constitué un modèle phare pour Renault. Mais la quatrième génération apparue en 2012 marqua un véritable tournant dans sa carrière. Son lancement engagea le renouveau stylistique initié par Laurens van den Acker, avantageux successeur de Patrick Le Quément à la tête du design. Un vent de fraîcheur qui, par la suite, sera précautionneusement administré à l’ensemble de la gamme, pour échafauder une identité de marque plus forte que jamais en cette fin de décennie.

En 2019,  Renault lance sa Clio V qui est en fait une importante mise à jour de sa prédécesseure, d’où l’indispensable temps d’accoutumance pour les distinguer pour autant, aucun élément de carrosserie ne leur est commun.


EXTÉRIEUR

L’extérieur intègre la signature lumineuse C-Shape qui caractérise les récents modèles du Losange, autour d’une calandre échancrée. De profil, la Clio 5 peaufine les attributs de celle qu’elle remplace, à l’image de l’élégant pli de carrosserie qui surligne les encadrements de portières. L’endroit même où se tapisse la discrète poignée de porte arrière, en lieu et place de la quatrième vitre latérale de son aïeule. Elle est désormais remplacée par une pièce creusée qui dissimule le système d’ouverture.

En bas de portière, l’ancienne protection latérale arc-boutée s’identifie à présent par une pliure de caisse, tout en intégrant un jonc chromé gravé du patronyme Clio. Pour conclure ce chapitre extérieur, la poupe ne se voit pas chamboulée.


INTÉRIEUR

A la manière des récentes productions Audi, la citadine tricolore recourt à de minces aérateurs barrant la quasi-totalité du poste de conduite, et cède à la tendance des touches piano, à la base de son nouvel écran multimédia. Cette dalle tactile, positionnée au format vertical, s’impose comme la pierre angulaire du nouveau système d’info-divertissement « Smart Cockpit » qu’inaugure l’ex-Régie. Orientée vers le conducteur et légèrement courbée pour gagner en lisibilité, elle affiche une diagonale de 9,3”, la plus grande jamais vue chez Renault.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, cette Clio des temps modernes tourne définitivement le dos aux compteurs analogiques, en troquant ces derniers par un écran numérique, de 7 à 10” de diagonale, selon les finitions.

La console centrale accueille un levier de vitesse raccourci qui profite à l’ergonomie, ainsi qu’un réceptacle à smartphone, source de recharge par induction.

On ne peut que constater une indiscutable montée en gamme, renforcée par l’arrivée de sièges plus enveloppants et à l’assise rallongée.

La Clio V voit son ergonomie optimisée, si elle perd un peu de sa hauteur et de sa longueur, elle gagne en largeur son coffre gagne en volume avec 391L disponibles.

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Renault lance ses véhicules hybrides

L’an dernier, les hybrides représentaient 4,1% du marché automobile tricolore, contre 1,3% à peine pour le 100% électrique et 0,6% pour l’hybride rechargeable. Tout comme BMW qui a annoncé l’électrification de tous les segments de sa gamme en proposant des motorisations hybrides sur tous ses modèles, Renault se tourne pour la première fois vers cette solution dès 2020 avec une technologie originale.

Avec sa Zoe, Renault est l'un des leaders mondiaux de l'électrique. En revanche, le constructeur n’a jusqu’ici jamais souhaité se positionner sur le segment hybride. C’est désormais chose faite ! 

Il annonce dès 2020 certains modèles phares comme le Renault Captur ou la Renault Mégane en hybrides rechargeables offrant une autonomie électrique avoisinant 50 km. La nouvelle Renault Clio V sera elle aussi disponible en version hybride cette fois non rechargeable sous le nom de Renault Clio V E-tech. Cette dernière offrira une autonomie de 5km et 40% d’économie sur la consommation d’essence.

Mais la vraie nouveauté c’est que ces hybrides utiliseront une transmission très particulière, voire unique, issue du concept car Renault Eolab. Très innovante, cette boîte automatique dont l’architecture mécanique se rapproche d’un double embrayage fonctionne sans aucun embrayage ni synchro ! Ces organes sont remplacés par des crabots qui offrent un meilleur rendement au bénéfice de la consommation et de l’autonomie électrique.

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Norme WLTP / Malus écologique / Surtaxe CO2: Explications

Pour inciter à l’achat de véhicules neufs moins polluants, le gouvernement a décidé de repenser ses normes concernant le malus écologique. La norme NEDC (New European Driving Cycle) qui permettait de déterminer les émissions de CO2 d’un véhicule devient la norme WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicle Test Procedure).

Depuis le 1er septembre 2018, toutes les voitures neuves vendues doivent être homologuées selon une norme WLTP.

Le gouvernement a annoncé qu’il n'appliquera pas courant 2019 les valeurs WLTP de consommation des voitures. Le risque d'explosion des malus écologiques s'éloigne... mais reviendra en 2020.

En 2019, c'est donc bien la valeur dite NEDC corrélée qui s'applique. Il s'agit d'un entre-deux, entre l'ancienne norme NEDC et la nouvelle WLTP, obtenue en transformant la mesure WLTP. L'État retient une seule valeur, celle qui est dite VL, soit la plus basse de la gamme (si celle-ci n'est pas disponible, ce sera la VH, la plus haute).


La différence avec l’ancien protocole est que la norme WLTP se base sur des conditions réelles d’utilisation des véhicules. Ainsi, pour déterminer leur taux d’émission de CO2, le protocole soumet les véhicules à des cycles de roulage variés, incluant différentes vitesses et des temps d’arrêts.

Jusqu’ici, le taux d’émission était calculé à partir des émissions brutes du moteur, sans tenir compte de l’équipement du véhicule.

La procédure WLTP étant plus réaliste que le cycle NEDC, les taux d’émissions de CO2 estimés sont en moyenne plus élevés de 10% à 25% qu’avec l’ancienne procédure.

La différence avec l’ancien protocole est que la norme WLTP se base sur des conditions réelles d’utilisation des véhicules. Ainsi, pour déterminer leur taux d’émission de CO2, le protocole soumet les véhicules à des cycles de roulage variés, incluant différentes vitesses et des temps d’arrêts.

Jusqu’ici, le taux d’émission était calculé à partir des émissions brutes du moteur, sans tenir compte de l’équipement du véhicule.

La procédure WLTP étant plus réaliste que le cycle NEDC, les taux d’émissions de CO2 estimés sont en moyenne plus élevés de 10% à 25% qu’avec l’ancienne procédure.


Ce qu’il faut retenir de ce tableau : la nouvelle législation abaisse le seuil minimum de 120 à 117g/km à partir duquel le malus est imposé. La taxe concerne désormais de nombreux véhicules qui n’y étaient pas soumis jusqu’à présent. En revanche, le montant de la taxe va baisser pour les autres tranches, ce qui vient légèrement amortir le coût supplémentaire lié à la hausse du taux d’émission de CO2 enregistré.

Certains groupes et constructeurs s’en sont mieux sortis que d’autres compte tenu de la structure de leurs gammes et de la récence de leurs modèles. Ce sont les constructeurs premium qui subissent le plus la pression de cette nouvelle réglementation, sur des produits à forts niveaux de CO2 et sans offres alternatives. 

De manière générale, les SUV et les berlines sont les plus impactées, avec un malus écologique qui passe de 7.340 à 10.500 € pour le BMW X5, soit une hausse de près de 3.000 euros.


Plusieurs constructeurs ont d’ores et déjà opéré certains changements de motorisation pour répondre à cette réglementation, en abaissant le nombre de chevaux de leurs modèles ou encore en introduisant de nouveaux moteurs. En attendant de se mettre à niveau, Peugeot a choisi de suspendre la production de sa 308 GTI dans l’attente de pouvoir mettre à jour son bloc moteur pour le rendre moins polluant.

Il faudra attendre le bilan de l’année 2018 pour mesurer précisément l’impact de cette nouvelle réglementation sur le marché automobile français. Ce qui est sûr, c’est que les autorités souhaitent encourager la vente de véhicules moins polluants, encourageant les nouveaux acheteurs à investir dans des véhicules électriques, au détriment des grosses cylindrées qui subissent de plein fouet les sanctions économiques visant les véhicules polluants.


Exceptions:

1. Les camionnettes

  • Le malus et la taxe CO2 ne s'appliquent pas aux camionnettes ayant un certificat d'immatriculation portant la mention "CTTE".


2. Les familles nombreuses

  • La minoration du malus pour les véhicules neufs concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge, bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus.

Elle consiste en une réduction de 20g de CO2/km par enfant à charge du taux d'émission pris en compte pour le calcul du malus. Elle ne s'applique qu'à un seul véhicule de ce type par foyer.

La taxe due doit tout d'abord être payée au moment de l'immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d'un remboursement d'impôt.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l'immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l'avis d'imposition. Les documents à joindre sont :

  • le document prouvant que le foyer est composé d'au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ....),
  • la demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • la photocopie du (ou des) dernier(s) avis d'impôt sur le revenu,
  • la photocopie du certificat d'immatriculation délivré au nom du demandeur.


3. Les personnes en situation de handicap

  • Le malus sur les véhicules neufs, la taxe CO2 sur les véhicules d'occasion ainsi que la taxe annuelle sur les véhicules polluants ne s'appliquent pas pour les personnes en situation de handicap sur un véhicule :
  • immatriculé voiture particulière carrosserie "handicap",
  • ou acquis par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité,
  • ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.

L'exonération ne peut concerner qu'un seul véhicule par bénéficiaire.

Une photocopie de la carte d'invalidité doit être jointe à la demande de certificat d'immatriculation.

Le montant de la taxe n'est donc pas ajouté aux autres taxes lors du règlement du certificat d'immatriculation.


Le cas particulier des véhicules d'occasion achetés à l'étranger:

Ces voitures, pourtant de seconde main, sont considérées comme neuves lors de leur première immatriculation en France. Les propriétaires devront donc s'acquitter d'un véritable "malus", le cas échéant, lors de l'importation. Ce malus est calculé selon le barème qui était en vigueur en France lors de l'année de première mise en circulation à l'étranger.

Les émissions de CO2 des véhicules conçus d'origine pour fonctionner au Bioéthanol E85 sont minorés de 40 % (sauf pour des émissions supérieures à 250 g/km). Par exemple, un véhicule émettant 180 g de CO2 par kilomètre sera considéré comme émettant 108 grammes, et ne sera donc pas soumis au malus.

Le montant de la taxe est minoré de 10 % pour chaque année écoulée depuis la mise en circulation, comme pour la surtaxe CO2 des voitures achetées en France.

Par exemple, si vous achetez en 2022, en provenance d'Allemagne, une voiture émettant 180 grammes de CO2 par km et immatriculée là-bas pour la première fois en 2019, vous ne devrez pas payer 7 340 € de malus (ce qui est le montant exigible en 2019), mais 7 340 € moins 30 %, soit au final 5 138 €.

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ADBLUE : qu’est-ce que ce liquide antipollution ?

Depuis quelques temps, on entend très souvent parler de l’AdBlue, le liquide antipollution qui est en train de devenir la norme diesel antipollution sur les véhicules diesel récents. En fait, ce liquide existe depuis 2006 et est même déjà obligatoire sur les transporteurs poids lourds.

L’Adblue est une marque déposée qui propose une version standardisée de l’AUS 32, un liquide antipollution qui vient équiper les moteurs diesel récents.

Techniquement, il s’agit d’un mélange à 67,5 % composé d’eau déminéralisée, et à 32,5% d’urée. Ce produit sert d’additif afin de créer une réaction chimique dépolluante dans le système d’évacuation de la voiture, entre le filtre à particule et le catalyseur. Son but est de réduire les émissions d’oxyde d’azote (NOx) présentes dans les gaz d’échappement.


En Europe, la norme Euro 6 oblige les nouveaux véhicules Diesel à être équipés d’un système de traitement des NOx. Il existe différents systèmes mais celui qui utilise l’Adblue est le plus répandu.

Seuls les véhicules diesel sont équipés de ce dispositif car ce sont eux les principaux responsables des émissions de NOx.

Pour aider les consommateurs à repérer les modèles équipés du SCR, certains constructeurs ont choisi de renommer leurs moteurs qui embarquent cette technologie de dépollution. Ainsi, on retrouve chez Renault des moteurs portant la mention ‘Blue‘ tels que le BlueDci et le BlueHdi qui nous indiquent d’office que le modèle comporte un SCR et nécessite donc d’être alimenté en Adblue.


L’Adblue fait l’objet d’un réservoir spécifique qui doit être rempli sinon le véhicule ne démarrera pas. Certains véhicules donnent une valeur précise, mais pour d'autres on ne sait pas où l'on en est jusqu'à l'allumage d'un témoin. Pas de panique, comme pour le carburant, le témoin s'allume pour vous alerter avant la panne sèche. Il vous restera en moyenne 2.400 km à parcourir avant que le réservoir soit à sec.

La capacité et l’emplacement de ce réservoir additionnel peuvent varier en fonction des véhicules. Sur les modèles les mieux pensés, vous trouverez la trappe du réservoir d’Ablue juste à côté de la trappe à carburant. Sur d’autres modèles, il vous faudra accéder à une trappe située dans le coffre.

Sur la plupart des moteurs actuels, on estime que la consommation d’Adblue est de 1 litre pour 8.000 kilomètres parcourus.

Il est de plus en plus facile de trouver de l’Adblue aux pompes à essence ou en bidon. Son coût peut varier : de 0,60 € à la pompe à entre 12 et 16 € le bidon de 10 litres.

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Prime à la conversion : Les dernières informations

La prime est-elle vraiment doublée ? 

Depuis le 1er janvier 2019, la prime est doublée, mais seulement pour les 20% des ménages les plus modestes ainsi que les actifs ne payant pas d'impôts et parcourant chaque jour plus de 60 km pour se rendre à leur lieu de travail.


Quelle est le montant de la prime ? 

Le montant de la prime dépend du véhicule acheté et de la situation fiscale du foyer. 

Ce dernier a été revu à la hausse : les bénéficiaires peuvent à présent recevoir jusqu'à 4 000 € pour l'achat d'un véhicule thermique neuf ou d'occasion et jusqu'à 5 000 € pour l'achat d'un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d'occasion.

* Foyers les plus modestes : le revenu de référence fiscal par part doit être inférieur ou égal à 6 300 € net imposable
** Gros rouleurs : la distance domicile doit être supérieur à 60 km (aller-retour) ou plus de 12 000 km parcourus par an dans le cadre de l'activité professionnelle avec le véhicule personnel. Attestation de l'employeur nécessaire pour justifier les trajets parcourus 


Quelles conditions doit remplir le nouveau véhicule ? 

- Le véhicule doit être immatriculé en France avec un numéro définitif et ne pas être cédé par l'acquéreur :

  •  Dans les six mois suivant son acquisition ni avant d'avoir parcouru au moins 6 000 kilomètres, dans le cas d'une voiture particulière ou d'une camionnette,
  •  Dans l'année suivant sa première immatriculation ni avant d'avoir parcouru au moins 2 000 kilomètres dans le cas d'un véhicule à deux ou trois roues moteur, ou quadricycle à moteur.

- Dans le cas d'une location, le contrat doit être conclu pour une durée de deux ans minimum.

- Trois types de véhicules, peuvent donner droit à la prime à la conversion :

  • Les véhicules dont le taux d'émission de CO2 est inférieur ou égal à 20 g/km (véhicule électrique ou à hydrogène),
  • Les véhicules dont le taux d'émission de CO2 est compris entre 21 et 50 g/km (véhicule hybride rechargeable),
  • Les véhicules dont le taux d'émission de CO2 est compris entre 21 et 122 g/km et étant classifié Crit'Air « électrique », « 1 » ou « 2 » (véhicule thermique, véhicule hybride non rechargeable, véhicule hybride rechargeable qui émet entre 51 et 122 g/km).

- Le véhicule acheté ou loué doit strictement être au même nom que celui du véhicule destiné à être détruit


Quels sont les véhicules éligibles à la reprise ? 

Le vieux véhicule mis au rebut doit être une voiture ou une camionnette, dont le poids total autorisé en charge n'excède pas 3,5 tonnes et répondant aux critères ci-après : 

- Véhicule essence immatriculé avant 1997

- Véhicule diesel immatriculé avant 2001 pour les ménages imposables

- Véhicule diesel immatriculé avant 2006

Le véhicule doit : 

  • Appartenir depuis au moins un an au bénéficiaire de la prime à la conversion
  • Etre immatriculé en France dans une série normale ou définitive
  • Ne pas être gagé
  • Ne pas être considéré comme véhicule endommagé par un expert 
  • Faire l'objet d'un contrat d'assurance en cours de validité à la date de sa remise pour destruction ou à la date de facturation du véhicule acquis ou loué
  • Etre impérativement mis au rebut dans un centre agréé VHU (Véhicule Hors d'Usage) qui se chargera de recycler le véhicule 


Puis-je cumuler la prime à la conversion et le bonus écologique ?

Oui. En 2019, les véhicules électriques neufs bénéficient d'un bonus écologique, qui peut s'ajouter à la prime à la conversion. Cumulés, le bonus et la prime à la conversion peuvent atteindre 11 000 € pour une voiture  électrique neuve vendue à particulier.

En cas de cumul de l'aide, une seule demande de versement doit être présentée pour les deux aides et le paiement est simultané.


Puis-je toucher la prime à la conversion et payer le malus ?

Oui. La prime à la conversion est ouverte pour les véhicules dont le taux d'émission de CO2 est inférieur ou égal à 122 g/km. Or, le malus touche en 2019 les véhicules émettant au moins 117 g/km. Aussi en 2019, les véhicules neufs acquis ou loués sont à la fois éligibles à la prime à la conversion et soumis au malus.

Pourquoi ? Parce que les deux dispositifs n'ont pas le même objectif. Le malus est une politique publique visant à réduire les émissions de CO2 des véhicules et la prime à la conversion est une politique publique visant à améliorer la qualité de l'air qui permet d'aider les personnes à faibles revenus à acheter un véhicule plus propre.


Qui verse l'aide ?

C'est l'Agence de Services et de Paiement (ASP) qui délivre l'aide au nom de l'état. Les différentes démarches à engager dépendent des situations présentées ci-dessus.


Comment puis-je percevoir la prime si je souhaite acquérir ou louer mon véhicule auprès d'un professionnel de l'automobile ?

Deux cas de figure :

  • Soit le vendeur ou le loueur accepte d'avancer le montant de la prime à la conversion, celui-ci est alors déduit du prix d'achat toutes taxes comprises. Le vendeur sera ensuite remboursé par l'état des avances qu'il a consenties dans le cadre d'une convention spécifique conclue avec l'Agence de Services et de Paiement,
  • Soit l'avance du montant de l'aide n'est pas consentie par le vendeur ou le loueur de votre véhicule, le demandeur de l'aide doit alors formuler sa demande d'aide via le télé-service dédié, après avoir effectué la transaction et avoir confié son véhicule à un centre Véhicules Hors d'Usage (VHU). A noter que depuis le 2 janvier 2018, les demandes d'aides ne doivent plus être effectuées via le formulaire papier (Cerfa 13621*15) mais seulement sur le télé-service dédié.


Est-ce qu'un véhicule DERIV VP peut donner droit à la prime à la conversion ?

Oui. Les véhicules éligibles étant les voitures vendues à particulier comme les véhicules utilitaires légers. Aussi, un véhicule DERIV VP peut donner droit à la prime à la conversion.

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Les VO les plus faciles à revendre

1. Renault CLIO 
La Renault Clio est la voiture la plus vendue sur le marché de l'occasion et du neuf ! C'est une voiture économique et particulièrement solide qui répond parfaitement à la préférence des Français pour les petits modèles. La Clio éveille un sentiment de tradition chez les acheteurs qui ont tendance à penser à ce modèle pour nos jeunes permis.


2. Renault MEGANE
Elle occupe la seconde place des véhicules les mieux vendus en 2017 avec pas moins de 364'319 immatriculations. La Berline de par ses lignes modernes convainc aussi bien les hommes que les femmes qui souhaitent associer confort et dynamisme.

3. Peugeot 206
Depuis la fin des années 2000, c'est la Peugeot 207 qui lui succède mais malgré ça, elle séduit toujours les Français et se classe à la 3ème place des voitures les plus vendues sur le marché de l'occasion. Elle fait notamment un carton auprès des jeunes permis à petit budget grâce à sa maniabilité et son plus petit gabarit que sa petite sœur la 207.


4. Citroën C3
Agréable à conduire et très peu onéreuse lors du passage à l'atelier, c'est le bon plan des petites citadines. Fiable et coût d’utilisation très faible. Elle a séduit une population un peu plus senior mais reste un bon plan pour tous les petits budgets.

5. Citroën C4
Une des favorites des cadres supérieurs avec 164'761 acheteurs en 2017. Elle est souvent la première voiture familiale. Pour toutes les jeunes familles qui font la transition entre la citadine et le monospace ou le suv. La deuxième génération de la C4 se décote moins que ses concurrents françaises.

6. Volkswagen Golf
L'éternel modèle de Volkswagen est une valeur sûre aux yeux des Français depuis son lancement en 1974. La Golf est très prisée en occasion et son prix est assez facile à négocier. C’est souvent un modèle apprécié des CSP+ qui démarrent dans la vie active.

7. Renault TWINGO 
La Renault Twingo est le vo par excellence en France. Elle est autant appréciée en ville qu’à la campagne. C’est une voiture qui rassure les acheteurs de par sa facilité à la garer et son coup d’utilisation moindre.

8. 
Peugeot 308 
Lancée pour concurrencer la Golf de Volkswagen, la 308 ne l'a pas détrônée dans le coeur des Français mais a tout de même prouver sa valeur avec son agilité et son dynamisme. C’est un bel exemple du savoir-faire et de la fabrication made in France.

9. Peugeot 207
Les offres de 207 pleuvent sur le marché de l'occasion. Plus moderne que la 206 et plus abordable que la 208, elle saura convaincre les citadins à petit budget. Elle est généralement mieux équipée qu’une 206, c’est une bonne alternative à la 208 qui reste plus cher sur le marché de l’occasion.

10. Volkswagen Polo
La valeur sûre qui a traversé les générations se vend toujours aussi bien sur le marché de l'occasion. Souvent choisie en cadeau pour les premières voitures des CSP+. Sa décote est moindre par rapport à ses concurrents au fil des années.


* Retrouvez tous ces véhicules chaque semaine dans nos ventes PETITS PRIX.

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Ce qu'il ne fallait pas louper au Paris Motors Show 2018

Le Mondial de l'Auto, rebaptisé cette année "Paris Motor Show", s'est déroulé du 04 au 14 octobre à Portes de Versailles.

Le salon a été marquée par l'absence de plusieurs grandes marques automobiles, allant de General Motors à Fiat Chrysler en passant par Ford et l'allemand Volkswagen, mais de belles surprises sont toutefois au rendez-vous.

Comme toujours les constructeurs ont présenté leurs nouveautés, parfois futuristes, mais pour ses 120 ans, la plus grande nouveauté du Paris Motor Show c'est qu'il s'est déroulé sans diesel, qui n'avait plus bonne presse depuis le scandale du dieselgate.


RENAULT

Avec la présentation de la mini-citadine K-ZE et la confirmation de l'arrivée des modèles hybrides, Renault s'est démarqué grâce à l’électrique. Le groupe, qui rencontre déjà un très grand succès grâce avec la Renault ZOE, a pour objectif de doubler sa gamme 100% électrique d'ici 2022. Dotée d'une autonomie de 250km, un record pour une voiture électrique de ce gabarit, la K-ZE sera également armée d'un double système de charge, de capteurs de stationnement, d'une caméra de recul et de nombreux outils technologiques qui viendront améliorer le confort du conducteur. Quant aux premiers véhicules hybrides essence-électrique, ils débarqueront d'ici deux ans. La première voiture de ce genre sera la Clio e-Tech, qui permettra donc de rouler en électrique en ville, et en mode hybride selon le mode de conduite, la vitesse et la distance à parcourir.

Par ailleurs, Renault a présenté son taxi autonome EZ-Ultimo, à bord duquel près de six passagers peuvent s'installer sur une banquette en forme de U. Pour entrer à l'intérieur de ce taxi autonome et sans conducteur, une rampe d'accès est disponible à l'arrière de la voiture au gabarit imposant. Le constructeur automobile français prévoit de déployer en 2022 ce type de navette électrique.


PSA

C'est le C5 Aircross que Citroën souhaitait faire briller cette année, un véhicule équipé de plus de vingt aides à la conduite et d'un hotspot wifi, notamment. La marque a annoncé pour l'année prochaine plusieurs nouveaux modèles pour célébrer son centenaire.

À l'occasion des 50 ans de sa 504 coupé, Peugeot a créé la surprise avec son nouveau concept au design vintage et futuriste à la fois. Électrique et autonome, la Peugeot e-Legend est dotée d'un intérieur high-tech avec une quinzaine d'écrans et son volant qui disparaît dans le tableau de bord quand le pilotage automatique s'enclenche.


MERCEDES

Mercedes a fait le plein de nouveautés en présentant des modèles compacts, Classe A 35 AL sedan, Classe B, ou encore les SUV avec la GLE et l'inédite EQC électrique. À l'instar de Peugeot, Mercedes a dévoilé la Mercedes EQ Vision, qui réinterprète son modèle de course «flèche d'argent» monoplace apparu dans les années trente et cinquante.


AUDI 

Le constructeur a présenté sa super sportive 100% électrique de 755 CV, l'Audi PB18 e-tron, dévoilée fin août au concours d'élégance de Pebble Beach en Californie. Équipée de trois moteurs électriques et d'un cockpit futuriste, la super-sportive passe de 0 à 100km/h en près de deux secondes. Dotée d'une autonomie de 500 km, le coupé qui peut accueillir deux personnes bénéficie d'une batterie capable de récupérer 100% de son autonomie en un quart d'heure grâce à un système de charge ultrarapide.


Les modèles qu'il fallait retenir :

Parmi les autres modèles attendus, on retient la Citroën DS3 Crossback, l'Audi Q3 II, le nouveau Renault Kadjar, la Peugeot 3008 II Hybrid4 ou encore la Ferrari Monza SP1. Les visiteurs ont aussi pu admirer quelques nouveautés électriques comme l'Audi e-tron, le Mercedes EQC ou, pour sa première apparition en France, la Tesla Model 3.

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Découvrez l'interview de Jérôme Boully, client PRO V.O

Comment avez-vous connu PRO V.O ? 

En fait, je souhaitais plutôt travailler avec des constructeurs, car pour moi il y avait une notion de fiabilité avec la marque. J’ai fait des recherches sur internet et j’ai trouvé PRO V.O rapidement.


Qu'est-ce qui vous fait choisir PRO V.O pour vous achats de véhicules d'occasion ?

PRO V.O propose des ventes variées, renouvelées toutes les semaines, ce qui permet d’avoir accès à des véhicules avec tous les prix. Pour moi le système de ventes toutes les semaines est intéressant. Le plus, c’est aussi qu’on trouve tout type de véhicules, du véhicule utilitaire, du récent, du kilométré…


Quelles ventes préférez-vous sur PRO V.O ? 
Je n’ai pas de préférence, globalement j’achète dans les Stop affaires, car c’est de l’achat immédiat et les prix sont fixes. Par contre il faut être le premier à cliquer lors de la vente.


Avez-vous des astuces à partager pour des achats sur PRO V.O ? 

Personnellement je fais bien attention à mes achats, et je marche plutôt aux coups de cœur, mais je conseillerais de consulter les listings de ventes la veille, pour repérer les véhicules intéressants.


Quel type de véhicules préférez-vous acheter chez PRO V.O ? 

Je cherche assez large, des véhicules globalement en dessous de 120 000 km, des véhicules propres de maximum 2008-2009. Mais cela serait bien s’il y avait plus de ventes de véhicules utilitaires, au moins deux par semaine, une au début et une à la fin, car la demande est plutôt importante le lundi.

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Découvrez nos e-conseillers

Chez PRO V.O nous mettons un point d’honneur à maintenir la proximité avec nos clients c’est pourquoi chacun d'eux a un conseiller qui lui est dédié. C’est donc le moment pour vous de découvrir qui se cache derrière le téléphone !


Quel est le rôle d'un e-conseiller ? 

Marina : « Un e-conseiller est une personne référente qui va aiguiller les marchands de manière générale, sur le site internet, dans le suivi des commandes,…
Nous sommes une équipe de 6 afin d’accompagner au mieux nos clients dans leur parcours. »

Présentation de l'équipe en quelques mots ... 

Marina : « Je suis e-conseillère depuis février 2016 chez RRG PRO V.O. En 2015 j’étais déjà dans le groupe en tant que conseillère produit de véhicules neufs et je souhaitais y rester pour et découvrir la partie vente de véhicules d’occasion pour les professionnels. »

Sabrina : « Présente depuis 7 mois chez PRO V.O. Plus de 10 ans de conseil à la clientèle. »

Sylvain : « J’ai intégré PRO V.O il y a peu de temps, environ 4 mois.
De formation commercial en automobile, et passionné par ce milieu depuis toujours, je fais de la restauration de voitures anciennes à titre personnel. »

 
Kévin: « J'ai intégré PRO V.O depuis plus d'un an. »


Cécilia: «  E-conseillère depuis début 2018 chez PRO.VO; j'étais auparavant conseillère livraison  VN et VO chez RRG, l'expérience client a toujours été au coeur de mon métier. »

Qu'apportes-tu à tes clients ? 

Sylvain : « Ma bonne humeur, ma sympathie, l’écoute et mon empathie pour leurs différents problèmes. »

Sabrina : « L'écoute et mon implication dans la recherche de solutions. »

 
Un conseil pour les nouveaux clients ? 
 
Lynda : « Le petit conseil que je donnerai c’est d’être alerte sur nos actualités afin d’être toujours au courant des nouveautés et surtout apprendre à être autonome sur le site afin de gagner du temps. »

Sylvain : « Ne pas hésiter à solliciter notre équipe de « e-conseillers », leurs réponses aux questions et leurs explications arrangent souvent, bien des situations ! »

Cécilia : « Bien se familiariser avec le site, le consulter régulièrement car nous disposons d’un stock large en choix et mis à jour très régulièrement.»

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FRAUDE AUX COMPTEURS: LE FLÉAU DES MARCHANDS VO

La fraude aux compteurs kilométriques est une problématique très sous-estimée, qui coûte aux consommateurs européens plus de 9 milliards d’euros par an. L’ampleur du phénomène varie de 10 à 50% des véhicules d’occasion selon les pays.

Ces pratiques ont aussi un impact négatif sur la sécurité routière et l’environnement et crée une concurrence déloyale dans le marché du véhicule d’occasion.

Pour le client, le trafic des compteurs peut mener à une hausse de prix injustifiée des véhicules allant de 2000 à 5000 euros.


Les recherches montrent que cette pratique est plus répandue lors des ventes transfrontalières de voitures. Les compteurs de 30 à 50% des véhicules d’occasion importés ont été manipulés contre 5 à 12% des ventes nationales.

Cette pratique affecte de façon négative la relation de confiance entre les consommateurs et le marché des véhicules d’occasion, en en faisant l’un des secteurs les moins fiables aux yeux du consommateur.

Avec une très large majorité (91%), le Parlement européen vient d’approuver un rapport qui propose une série de mesures équilibrés pour lutter contre la fraude. Il est question de nouvelles contraintes techniques pour éviter que le compteur des nouveaux véhicules puisse encore si facilement être trafiqué. Le Parlement Européen demande aussi à la Commission d’élaborer dans l’année un cadre législatif obligeant les Etats membres à recueillir les kilométrages et l’échange de ceux-ci au niveau international.

En  ce  qui  concerne  les  solutions  techniques,  il  convient  de  souligner  que  les  compteurs  kilométriques ne sont pas suffisamment sécurisés et protégés dans la majorité des véhicules vendus dans le monde. Des manipulations peuvent être effectuées facilement et à bas coût par des mécaniciens et par des experts. Actuellement, aucune législation n’empêche la vente d’outils  de  reprogrammation  électronique  de  compteurs  kilométriques,  qui  peuvent  être  achetés en quelques clics sur l’internet.


Comment se protéger : 

Lorsqu’ils  informent  les  clients  sur  l’exactitude  du  compteur  kilométrique,  les concessionnaires automobiles utilisent habituellement une des méthodes suivantes:

• une présentation de l’historique d’utilisation du véhicule/journal de bord

• la preuve de l’existence d’un certificat officiel, comme le «Car-Pass»

• une assurance verbale

• la  possibilité  pour  les  consommateurs  de  contrôler  eux-mêmes  visuellement  le  compteur kilométrique

Pour obtenir des informations plus fiables que celles données par le compteur, il est possible de se pencher sur l’historique du véhicule. Les dates des visites pour entretien sont consignées sur un livret, le kilométrage étant également indiqué.

Les compteurs à rouleaux, pour les bricoleurs, ne posent pas beaucoup de difficulté en termes de manipulation des chiffres. Pour détecter ce type de fraude, vous pouvez surveiller l'alignement des chiffres qui peuvent se retrouver décalés. Si c'est le cas, méfiance. Vous pouvez aussi regarder l'état des vis de fixation des rouleaux sur le combiné. Si elles ont été touchées pour le démontage, elles présenteront des traces de dévissage/vissage.

Autre méthode pour les compteurs numériques : si vous en avez la possibilité, montrez le véhicule à un concessionnaire de la marque. En branchant la voiture sur sa valise de diagnostic et de contrôle, il pourra le plus souvent vous donner le kilométrage réel, en cherchant dans les mémoires des boîtiers.


Les instruments qui peuvent vous aider : 

  • Le stockage des relevés kilométriques dans différents instruments de bord de sorte que, si l’un d’entre eux est manipulé, les autres peuvent encore afficher et rétablir le véritable kilométrage. Ainsi, les informations peuvent être récupérées à un stade ultérieur, par exemple lors d’une transaction.
  • L’installation  de  puces  sécurisées/de  dispositifs  à  semi-conducteurs  au  cryptage renforcé. Les systèmes intégrés au véhicule contiennent tout ce dont ils ont besoin. Un grand nombre de véhicules actuels sont déjà équipés d’une technologie de sauvegarde des informations relatives à la sécurité (par exemple des systèmes antivol ou antimodification).
  • L’installation d’un nouveau logiciel clignotant: à chaque fois que le système de sécurité  du  véhicule  détecte  un  piratage  anonyme,  la  lumière  du  tableau  de  bord  clignotera.


Quelles-sont les mesures ailleurs ? 

Dans  l’Union  Européenne,  ce  n’est  que  depuis  peu  que  les  informations  sur  le kilométrage  sont  échangées  au  niveau  transfrontalier,  en  particulier  entre  la  Belgique et les Pays-Bas et entre les Pays-Bas et la Slovaquie.

Les premiers mois de cette coopération semblent prometteurs: on a en effet pu observer une nouvelle réduction du taux de manipulation du compteur kilométrique.


Dans l’Union européenne, deux initiatives couronnées de succès ont été mises en œuvre au niveau national au cours des dernières décennies dans le but de limiter la manipulation du compteur kilométrique: le «Car-Pass» belge et le «National AutoPas» néerlandais.

Un  «Car-Pass» est un document sur lequel figure l’historique kilométrique d’un véhicule, c’est-à-dire les valeurs de lecture du compteur kilométrique et les dates auxquelles elles ont été enregistrées. Les valeurs de lecture du compteur kilométrique sont relevées à chaque entretien et service de réparation  mécanique,  électrique  ou  électronique,  ou  lors  du  remplacement  et  de  l’assemblage  de  pièces,  d’éléments  et  d’accessoires  du  véhicule.  Les  données  collectées doivent être transmises à l’ASBL Car-Pass au moyen d’un logiciel professionnel spécifique ou de l’enregistrement des données par l’intermédiaire du site internet de l’ASBL.

Depuis, le pourcentage de manipulations des  compteurs kilométriques  des  voitures  immatriculées  en  Belgique  a  chuté  de 8,6 % en   2006 à près de 0 %  en  seulement  deux  ans.

Aux Pays-Bas,  la  manipulation du compteur kilométrique est considérée comme un fait punissable depuis le 1er janvier 2014. En outre, il est obligatoire d’informer la RDW (l’autorité nationale chargée de l’immatriculation des véhicules et des  permis  de  conduire) du kilométrage de toutes les voitures particulières et de tous les véhicules utilitaires légers (VUL) pesant jusqu’à 3,5 tonnes.

Au début des années 90, on estimait que 13 à 14 % des compteurs kilométriques des véhicules dans le pays étaient manipulés. Juste avant l’entrée en vigueur de la loi de 2014, ce taux a atteint un niveau compris entre 8  et 9 %, pour  finalement  être  réduit  à  environ 1 %  en 2017.


De leur côté, des entreprises privées agissent aux États-Unis et au Japon afin de fournir des rapports historiques de véhicules comprenant le kilométrage

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